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Jack London
07.12.2013, 22:21
Jack London, de son vrai nom John Griffith Chaney (né le 12 janvier 1876 à San Francisco et mort le 22 novembre 1916 à Glen Allen, Californie) était un écrivain américain. Il a écrit L'appel sauvage et plus de cinquante autres nouvelles et romans connus. Il fut un des premiers américains à faire fortune dans l'écriture.

Jack London est né sous le nom de John Troy Chaney le 12 janvier 1876 à San Francisco, en Californie, aux États-Unis. La maison dans laquelle il est né, au numéro 615 Third Street, fut détruite lors du séisme de 1906. Une plaque y a été posée en 1953 par la Société Historique de Californie (California Historical Society).

De nombreux biographes, dont Clarice Stasz (qui a écrit la plus célèbre et la plus documentée des biographies sur Jack London) disent que le père probable de John aurait été l'astrologue William Chaney[6]. Cependant, on ne peut pas l'affirmer car le séisme de 1906 à San Francisco a détruit la plupart des registres de la ville. Néanmoins, nous connaissons la mère de John: Flora Wellman. William Chaney aurait abandonné Flora quelques mois avant qu'elle n'accouche. Il la chassa même du domicile avant de partir, car elle refusait l'avortement.[7] Flora tentera alors de se suicider deux fois.

En raison d'une grave maladie suivant l'accouchement, Flora ne put pas s'occuper de son fils. Une ancienne esclave du nom de Virginia Alenzo Prentiss devint la nourrice de l'enfant, et peu à peu, la figure de la mère pour John Chaney.

Tandis que Flora épouse, le 7 septembre 1876[8][9][10] un ancien combattant de la guerre de Sécession, veuf, John London, John le fils adopta le prénom de Jack, surnom de son beau-père, et son nom de famille. Dès lors il portera le nom de Jack London.

John London avait eu deux filles lors de son premier mariage. Le 19 Février 1877[11], Ida et Eliza sortent de l'orphelinat et sont ramenées à la nouvelle maison. Un an plus tard, Jack et Eliza souffrent de la diphtérie: la famille décide alors de déménager dans la baie de San Francisco et d'emménager dans la ville d'Oakland pour échapper à l'épidémie.

Mais en 1881, la famille quitte à nouveau leur maison pour s'installer dans une ferme à Alameda. John devient agriculteur; Flora, professeur de musique. Même si la famille appartient à la classe dite 'travailleuse', elle n'est pas aussi pauvre que Jack London l'affirme plus tard dans certains de ses écrits[12]. Jack intègre alors la West End Elementary School d'Alameda. En 1883, la famille emménage à nouveau dans une ferme, dans le conté de San Mateo.

Finalement, en 1885 John London achète une ferme dans la vallée du Livermore. C'est à partir de ce moment là que la vie de Jack va commencer à changer de rythme.

Il vit une enfance misérable et commence un vie d'errance à 15 ans. Il exerce ensuite de nombreux métiers pour survivre : marin, (jusqu'au Japon et à la Sibérie), blanchisseur, chercheur d'or au Klondike en 1896.

Autodidacte, Jack trouvait son éducation dans les livres. En 1885, à l'âge de 9 ans, il découvrit les "Contes de l'Alhambra" de Washington Irving, et le livre "Signa" de la romancière anglaise Ouida, qui raconte l'histoire d'un enfant de ferme italien sans éducation qui devient célèbre en tant que compositeur d'opéra. Il accrédita ce livre comme la source de son aspiration future à la littérature.[13]

Un tournant majeur dans sa vie arrive en 1886, lorsque la famille revient enfin à l'Oakland. Il y découvre la bibliothèque publique d'Oakland où il fait la connaissance d'Ina Coolbrith, la bibliothéquaire. Cette dernière obtiendra le titre de Première Poétesse de Californie et deviendra un personnage important dans la littérature de San Francisco. Elle le guidera dans ses nombreuses lectures.

Alors qu'il devient un passionné des livres, il formule une attirance de même mesure pour la mer, lorsque son père l'emmène naviguer sur la baie de San Francisco. Il se met alors à travailler et collectionne les petits boulots pour acheter un petit esquif à six dollars.

En 1887, il entre dans l'Oakland Cole Grammar School. Il continue de travailler, et réussit à se payer un skiff avec lequel il entre en compétition l'année d'après, en 1888.

En 1890, après que son père ait été blessé par un train alors qu'il travaillait sur la voie de chemin de fer, Jack se fait engager à la fabrique de conserves de saumon Hickmott, où il s'épuise entre douze et dix-huit heures par jour. Il devient peu à peu avide de liberté, un thème qui sera abordé dans des nouvelles et des livres.

Pour échapper à ce travail épuisant, il décide, en 1891 d'emprunter de l'argent à sa nourrice Virginia Prentiss, et d'acheter le sloop Razzle-Dazzle au pilleur d'huitres French Frank. Il devient lui même un pilleur d'huitres. Dans son autobiographie John Barleycorn, il laisse même entendre qu'il a séduit Mamie, la maitresse de French Frank[14][15][16]. La légende le nomme Prince des pilleurs d'huîtres. Il gagne sa vie la nuit, et s'adonne à l'alcoolisme au cabaret de Johnny Heinold: le First and Last Chance Saloon: ces périodes d'alcoolémie seront reprises dans son roman "John Barleycorn". Cependant, quelques mois plus tard, en 1892, son navire prend feu puis coule. Il se convertit alors, et rejoint le côté de la loi. Il devient un membre de la California Fish Patrol (la patrouille de pêche de Californie) pour attraper les braconniers de la baie de San Francisco.

En 1893, il s'engage sur la goélette Sophia Sutherland, pour chasser des phoques. Cette expérience l'amène jusqu'à la mer de Behring et au Japon. Son capitaine le nourrit d'histoires de la mer, qui inspireront ses futurs romans.

Lorsqu'il rentre en Août, il trouve sa famille ruinée. Après un interminable emploi dans une fabrique de jute, il se fait publier dans le quotidien San Francisco Morning Call après avoir gagné leur concours de rédaction en prose avec "Typhoon off the coast of Japan", qui raconte une de ses expériences à bord du Sophia Sutherland.

Il change de travail pour être engagé dans une centrale électrique. Lorsqu'il apprend qu'un des deux ouvriers qu'il remplaçait s'est suicidé, Jack démissionne. Il trouve alors l'état de Californie dévasté par la panique de 1893: l'Oakland est ruiné par les troubles du travail. Il ne retrouve pas d'emploi, et rejoint l'armée de Kelly, une armée de cent-mille chômeurs protestant contre le sous emploi, et marchant vers Washington pour obtenir du président le lancement de travaux publics. Jack arriva ainsi à Washington, où il participe à la tragique manifestation du 1er mai 1894, et devient socialiste.

Mais à la fin du mois de mai, il quitte cette marche, et erre dans les contrés américaines. Il débute alors une carrière de vagabond. Ses expériences de hobo sont racontées dans son recueil "La route" (The Road). A la fin de Juin 1894, il est arrêté pour vagabondage et enfermé trente jours dans le pénitencier du comté d'Erié à Buffalo. Dans le recueil "La route" il écrivit :

"La manière dont sont traités les hommes est tout simplement une des très moindres horreurs impubliables du Conté pénitentiaire d'Erie. Je dis 'impubliables' mais je devrais plutôt dire 'impensables'. Elles étaient impensables pour moi jusqu'à ce que je les vois, et pourtant je n'étais pas une poule mouillée; je connaissais déjà les aléas du monde et les horribles abysses de la déchéance humaine. Il faudrait lâcher une boule de plomb très lourde pour qu'elle atteigne le fond de l'océan, soit le Conté d'Erie, et je ne fais qu'effleurer légèrement et facétieusement la surface des choses telles  que je les ai vues là-bas"

("Man-handling was merely one of the very minor unprintable horrors of the Erie County Pen. I say 'unprintable'; and in justice I must also say 'unthinkable'. They were unthinkable to me until I saw them, and I was no spring chicken in the ways of the world and the awful abysses of human degradation. It would take a deep plummet to reach bottom in the Erie County Pen, and I do but skim lightly and facetiously the surface of things as I there saw them.")

A l'automne 1894, il quitte sa vie de vagabond et retourne à Oakland pour intégrer le lycée d'Oakland en 1895. Il souhaite étudier les oeuvres de Karl Marx et de Herbert Spencer. Il écrit un certains nombre d'articles dans le journal du lycée The Aegis. Son premier récit socialiste sera publié en Mars 1895. Il participe aussi aux débats du Henry Clay Club, où il rencontre Edward Appelgarth et sa sœur Mabel. Il tombe amoureux de Mabel, et elle l'inspirera pour le personnage de Ruth Morse dans son roman "Martin Eden".

En 1896, il s'incrit à l'université d'Alameda, où il complète le programme de deux ans en quatre mois. Il rejoint alors le parti socialiste d'Oakland: Socialist Labor Party. En septembre, il est admis à l'université de Berkeley mais il doit abandonner quelques mois plus tard, en 1897, n'ayant plus assez d'argent pour payer ses études. Cependant, le biographe Kingman indique qu'il n'a jamais rien publié pendant sa dernière année d'étude[17]. Il publiera par la suite une brève autobiographie Ce que la vie signifie pour moi(1906) retraçant le chemin qui le mena à devenir socialiste.

En 1897 il participe à la ruée vers l'or du Klondike.

Atteint du scorbut, il est rapatrié et commence alors à publier et obtient une reconnaissance avec Le fils du loup mais le véritable succès arrive avec L'appel sauvage (aussi appelé "L'appel de la forêt") en 1903. Il devient correspondant de presse mais son engagement politique lui vaut des ennuis, il est expulsé de Corée.

Il entame un tour du monde à bord de son navire le Snark mais, en Australie, il doit être soigné et rentre finalement en Californie. Il continue à voyager (Hawaii, le cap Horn) et à militer jusqu'à sa rupture avec le parti socialiste. Il meurt le 22 novembre 1916 des suites d'un empoisonnement du sang causé par une urémie, maladie dont il souffrait depuis son voyage dans le Pacifique. Certaines sources ont véhiculé pendant des décennies l'affirmation qu'il se serait suicidé, mais on reconnaît aujourd'hui qu'il n'y a rien de solide à l'appui de cette hypothèse : elle est totalement en contradiction avec le tempérament du grand homme de lettres plein de verve qu'il était.
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