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RAMSÈS II
08.12.2013, 00:32
RAMSÈS II
Fils de Séthi 1er et troisième pharaon de la XIXem dynastie, son nom de couronnement est Ousermaâtrê-Setepenrê. De part la longueur exceptionnelle de son règne, on possède beaucoups de documentation sur lui. Il construisit beaucoups de monuments, mais il est clair aujourd’hui qu’il « usurpa » de nombreuses constructions édifiées par ces prédécesseurs pour les réactiver magiquement. Ramsès était grand et roux comme Seth son dieu protecteur, qui n’avait pas à son époque les connotations maléfiques qu’on lui connut plus tard. Sa mère était la reine Touy, épouse de Séthi Ier et sa disparition au début de son règne l’affecta fortement. Séthi 1er, son père l’associe très tôt au trône et il sera couronné co-régent bien avant la mort de celui-ci pour éviter toute crise de succession. Dès cette époque il commencera son entreprise de construction à Abydos et à Beit el-Ouali. 

Dès le début de son règne il s’attache à remettre en route l’exploitation des mines d’or de Nubie, région ou il avait conduit sa première expédition militaire en tant que co-régent. Il s’attaque aussi à l’édification des sa nouvelle capitale Pi-Ramsès, construite dans une région plus proche de la scène asiatique à proximité de l’ancienne capitale Hyksos, Avaris. 

Comme son père Séthi 1er, il s’attache à faire disparaître toutes traces de l’époque Amarnienne tout en intégrant une partie de l’héritage solaire d’Aton. Tout au long de sa vie, il s’ingéniera à travers ses nombreuses constructions, à diviniser sa personne royale ; en se faisant par exemple représenter aux cotés des dieux Ptah, Amon et Rê dans le naos du grand temple d’Abou Simbel. 

A Karnak il décore la partie sud de la salle hypostyle que son père n’avait pu achever. C’est aussi dans la région thébaine qu’il fera élever son temple de million d’années, le Ramasséum. Toutes les décorations qui lui sont attribuées sont exécutées avec la technique dite « relief dans le creux ». La majorité de ces représentations tournent autour de la royauté, du couronnement et des fêtes jubilaires. A Karnak toujours, il fait construire le temple de l’Est autour de l’obélisque unique de Thoutmôsis III faisant disparaître du même coup le temple dédié à Aton érigé par Akhenaton. Il complètera aussi le temple du Ka d’Aménophis III à Louqsor par une cour monumentale, nouvel accès au temple, que l’on peut considérer comme un autre temple de millions d’années. 

A Abydos il achève le temple votif entamé par Séthi 1er sans que l’on puisse définir s’il se contente d’achever les travaux en suivant le plan initial ou s’il s’ingénie à faire tourner toute l’iconographie du monument autour de sa royale personne. 

Les vestiges de son propre temple à Abydos sont malheureusement trop abîmés pour que l’on puisse y discerner le programme iconographique que Ramsès a voulu lui donner. L’étude des papyrus révèle aussi des constructions à Memphis et à Héliopolis, mais il n’en reste rien sur le terrain qui puisse permettre de connaître leur importance dans le dispositif magique que Ramsès à mis en place tout au long de la vallée du Nil. 

La politique intérieure de Ramsès II est dans la continuité de celle de son père. Ils ont par exemple partagé le même vizir Paser. La situation aux limites sud de l’empire est calme. Le pays de Kouch étant géré par un vice-roi tout dévoué à Pharaon. Le réseau de forteresse construit à l’ouest du pays permet de contenir les hordes de bédouins Chassou et les Libyens. La flotte égyptienne s’oppose au débarquement des pirates Chardannes depuis ses bases dans le delta. Mais le fait le plus marquant du règne, et le plus représenté, est sans nul doute la bataille de Qadesh et la lutte d’influence entre l’Egypte et les Hittites au moyen-orient. 

Les Hittites dont l’empire va de l’Anatolie à l’actuelle Syrie dispute à l’Egypte le leadership de la région. En l’an IV de son règne, Ramsès emmène son armée jusqu’en Phénicie ou il noue une alliance avec les rois du pays d’Amourou mais dès l’an V c’est l’état de guerre ouverte entre l’Egypte et la Hatti qui aboutit à la bataille de Qadech. Malgré les inscriptions victorieuses que Ramsès fit graver sur les murs de nombreux temples, cette confrontation renvoie les deux empires dos à dos et débouche sur le premier traité de paix connu de l’histoire. Cet accord sera suivi du mariage de Ramsès avec deux princesses hittites et d’une importante correspondance entre les membres des deux familles royales. 

Pendant les vingt premières années de son règne, Ramsès est presque toujours représenté avec son épouse Néfertari (ou Nofrétari pour certains auteurs), manifestation terrestre de la part féminine des divinités, incarnation vivante d’Hathor et d’Isis. En cela il suit le mouvement initié par Aménophis III et la reine Tiyi ou Akhenaton et Néfertiti . Néfertari apparaît ainsi sous les traits d’un hippopotame femelle gravé sur une stèle du Gebel Silsileh dédié à l’inondation et au Nil. 

Ramsès a aussi dédié entièrement le petit temple d’Abou Simbel à son épouse. Elle y apparaît sous les traits d’Hathor donnant naissance à Pharaon divinisé. Il semble qu’elle ait été divinisée de son vivant à l’instar de la reine Tiyi. Après sa disparition, dont on ne connaît pas les détails, c’est sa fille Méritamon qui prend sa place de grande épouse royale. Mais Ramsès eut aussi nombres d’épouses secondaires et de concubines. Les enfants royaux ce compte par centaine sans que l’on sache avec précision s’il s’agit de paternité réelle ou honorifique. On a d’ailleurs découvert récemment une tombe commune d’enfant mort en bas age dans la vallée des rois. 

A cause de sa longévité inaccoutumée, Ramsès survécut à plusieurs de ses héritiers légitimes. Ainsi l’Horus dans le nid Amonherkhopechef fut le prince héritier attitré pendant toute la première partie du règne de Ramsès. A sa mort c’est Khaemouset, fils de l’épouse secondaire Isisnofret qui devint le successeur désigné. Il mena une carrière très active en tant que grand prêtre de Ptah à Memphis. Mais ce fut finalement Mérenptah, treizième fils de pharaon, qui lui succéda à la tête du Double Pays. Ramsès s’éteignit dans sa quatre-vingt-dixième année souffrant d’arthrite et des dents comme le révélera l’étude de sa momie. 

Il fut inhumé dans une tombe de la vallée des rois, une des plus grandes et des plus richement décoré. Elle fut malheureusement entièrement pillée sous les dynasties suivantes et on ne peut qu’imaginer l’ampleur de son trésor funéraire à l’aune de celui d’un pharaon mineur comme Toutankhamon. Sa momie fut déménagée dans la cachette de Deir el-Médînah , sans doute à l’instigation du Prêtre-Pharaon Hérihor, elle y fut retrouvée dans un sarcophage appartenant sans doute à Horemheb. Après avoir été restauré à Paris dans les années soixante, elle se trouve maintenant au musée du Caire. 

Le long règne de Ramsès et les crises de succession qui le suivirent marque la fin de l’age d’or de l’Egypte. Plus jamais cette civilisation millénaire ne retrouvera son lustre d’antan.
Категория: Топики_ Доклады _Сочинеия_Рефераты на Французском | Добавил: alexlat
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